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UN
Day of the Elimination of Violence against Women |
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UN Day of the Elimination of Violence against Women In recognizing the UN Day of the Elimination of Violence Against Women (November 7th), the Canadian Association of Social Workers (CASW) calls upon the public, governments and communities to join social workers in working towards the amelioration of the social and economic conditions that contribute to the persistence of violence against women. Violence against women includes coercion and threats or acts of physical, sexual or psychological harm or suffering to women. Examples are rape, battering, murder, sexual assault, stalking, emotional abuse, verbal aggression, intimidation, forced isolation, sexual harassment, forced labour, and other more subtle forms of victimization that degrade, belittle, or devalue women, such as the feminization of poverty. The estimate of the incidence of spousal abuse, for instance, first made public in 1980, is that 1 in 10 Canadian women is battered by her spouse or partner every year (Canadian Advisory Council on the Status of Women). The issue of wife assault persists, with recent statistics indicating that women outnumber men nine to one as victims of assault by a spouse or partner (Statistics Canada, 1998). In Canada, women under 25 are most at risk for domestic violence, especially if they try to leave an abusive relationship. Aboriginal women are also particularly vulnerable to violence with spousal homicide rates more than eight times the rate for non-Aboriginal women. Also linked to higher rates of assaults against women are low income and alcohol abuse by male partners. (Secretary of State for the Status of Women, 2002). Violence against women cuts across all cultures, religions, socioeconomic classes and geography. The extent of psychological, social and economic impact is not easy to measure but well known to social workers, who are also too well aware of its additional impact on children. The social work profession advocates for social justice and social policy reform. This is reflected in the CASW Social Work Code of Ethics which includes and affirms three important principles: dignity, respect and equality for all, regardless of gender. -30- For more information,
please contact: ------------------------- COMMUNIQUÉ
DE PRESSE Journée internationale des Nations Unies pour lélimination de la violence à légard des femmes
La violence faite aux femmes comprend la coercition, les menaces et la violence physique, sexuelle et psychologique. Parmi les exemples de violence, on compte le viol, la violence physique grave, lhomicide, la violence sexuelle, le harcèlement criminel, la violence psychologique et verbale, lintimidation, lisolement forcé, le harcèlement sexuel, le travail forcé, de même que dautres formes plus subtiles de victimisation qui dénigrent et dévalorisent les femmes, telles que la féminisation de la pauvreté. Cest en 1980 quon évaluait pour la première fois le taux de violence conjugale au Canada. Ainsi, une femme sur 10 est violentée par son conjoint chaque année (Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme). Ce problème persiste, et les statistiques récentes démontrent que les femmes sont victimes de violence neuf fois plus souvent que leurs conjoints masculins (Statistique Canada, 1998). Au Canada, ce sont les femmes âgées de moins de 25 ans qui sont le plus souvent victimes de violence familiale, surtout lorsquelles tentent de mettre fin à une relation abusive. Les femmes autochtones sont particulièrement vulnérables à la violence, puisque le taux dhomicide conjugal est huit fois plus élevé que chez les non-autochtones. On lie aussi lalcoolisme et le faible revenu chez les hommes aux taux élevés de violence faite aux femmes (Secrétaire d'État à la situation de la femme, 2002). La violence touche les femmes de toutes les cultures, religions et classes socioéconomiques et ne connaît pas de frontières géographiques. Les répercussions psychologiques, sociales et économiques ne sont pas faciles à mesurer, mais sont bien connues des travailleuses et travailleurs sociaux, familiers aussi avec les effets sur les enfants. La profession du travail social revendique la justice sociale et la réforme des politiques sociales. Ceci est reflété dans le Code déontologique du travail social de lACTS, qui inclut et souligne trois principes importants : la dignité, le respect et légalité pour tous, sans égard au sexe. --30-- Pour obtenir plus
de renseignements, veuillez communiquer avec :
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Page last updated November 7, 2003 |
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