DAWN Ontario: DisAbled Women's Network Ontario

 

Pay Equity: at the heart of equality
L'équité salariale... au coeur de l'égalité

Canadian Labour Congress - Congres du Travail du Canada
Public Service Alliance Of Canada -
Alliance de la Fonction Publique du Canada
Press Release

September 21, 2006

English
en français

 

 

Pay Equity: at the heart of equality

OTTAWA, Sept. 21 - The federal government announced yesterday that it is taking a giant step backwards on the question of equal pay for women workers.

More than thirty years after the adoption of the Canadian Human Rights Act, women still earn less, on average, than men regardless of their occupation, age or education. Today, a woman earns 72.5 cents for every dollar a man earns. Our equal pay legislation is not working. The wage gap is even greater for Aboriginal women, women of colour and women with disabilities.

The federally appointed Pay Equity Task Force issued a thoroughly researched Report in 2004 which found that current federal pay equity legislation doesn't work. They recommended a new proactive pay equity law, similar to laws in existence in Ontario and Quebec. During the Task Force study, all participants - employers, unions and women's groups - agreed that a new effective, accessible law which requires positive employer action, provides clear standards and allows access to an expert independent adjudicative body was required.

The federal government, in its response to the Standing Committee on the Status of Women tabled September 18, has chosen to ignore this consensus and instead is going back to a system that has proven itself to be totally inadequate over the last twenty-five years. Indeed, education, mediation and compliance inspections are all components of current policy which have proven ineffective, time consuming and ultimately extremely costly to both employers and unions. It took fourteen years and hundreds of days in legal wrangles for Bell Canada and the Communications, Energy and Paperworkers Union representing Bell operators to reach a settlement; it has been twenty-three years so far for Canada Post and the Public Service Alliance in their equal pay case and there is no end in sight. These are only two of many examples of the failure of the current, complaint-based system.

Women employees need a new pay equity system. We need government action which respects the work that stakeholders put into the development of the Task Force Report. We need government action which will bring Canada's pay equity regime into line with its national and international human rights commitments. We need government action to recognize the contribution women workers make to our economy.

We don't need to move backwards on women's equality, which is all that the Conservative government is offering the women in Canada.

The Pay Equity Network represents organizations who support women's rights to equal pay for work of equal value. Over 300 national and local organizations support the Networks call for implementation of the federal Task Force Report.



L'équité salariale... au coeur de l'égalité

OTTAWA, le 21 sept. - Le gouvernement fédéral a annoncé hier qu'il prenait un énorme pas en arrière dans le dossier de l'équité salariale pour les femmes.

Plus de trente ans après l'adoption de la Loi canadienne sur les droits de la personne, les femmes gagnent encore moins que les hommes en moyenne, peu importe leur profession, leur âge ou leur scolarité. A l'heure actuelle, une femme touche 72,5 cents pour chaque dollar que touche un homme. Notre législation sur l'équité salariale ne fonctionne pas. L'écart salarial actuel est encore plus important chez les femmes autochtones, les femmes de couleur
et les femmes handicapées.

En 2004, le Groupe de travail sur l'équité salariale institué par le gouvernement fédéral a publié un rapport à la suite d'un examen approfondi et a conclu que la législation fédérale actuelle sur l'équité salariale était inefficace. Il a recommandé l'adoption d'une nouvelle loi proactive sur l'équité salariale, semblable à celles en vigueur en Ontario et au Québec. Au cours de l'examen, tous les intervenants - employeurs, syndicats, groupes de femmes - ont convenu qu'une nouvelle loi efficace et accessible s'imposait, une loi qui exige que les employeurs prennent des mesures positives, qui prévoie des normes claires et qui permette l'accès à un organisme spécialisé et autonome d'arbitrage.

Dans sa réponse au Comité permanent de la condition féminine déposée le 18 septembre, le gouvernement fédéral a choisi de faire fi de ce consensus et a décidé de revenir au système qui s'est avéré tout à fait inefficace au cours des 25 dernières années. En effet, la sensibilisation, la médiation et les suivis de conformité sont tous des volets de la politique actuelle qui se sont avérés inefficaces, longs et, à la fin, extrêmement coûteux tant pour les employeurs que pour les syndicats. Bell Canada et le Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier représentant les téléphonistes de Bell, d'une part, ont consacré 14 ans et des centaines de jours de démêlés juridiques pour parvenir à une entente. La cause de l'équité salariale de la Société canadienne des postes et de l'Alliance de la Fonction publique du Canada, d'autre part, dure depuis déjà 23 ans, et aucun règlement n'est encore en vue. Ce ne sont que deux des nombreux exemples de l'échec du système actuel fondé sur les plaintes.

Les travailleuses ont besoin d'un nouveau système d'équité salariale. Le gouvernement doit prendre des mesures qui respectent les efforts des intervenants dans l'élaboration du rapport du Groupe de travail. Le gouvernement doit prendre des mesures qui rendront le système d'équité salariale conforme à ses engagements nationaux et internationaux en matière de droits de la personne. Le gouvernement doit prendre des mesures qui reconnaissent la contribution des travailleuses à notre économie.

Nous ne voulons pas revenir en arrière sur l'égalité des femmes, et c'est tout ce qu'offre le gouvernement conservateur aux femmes du Canada en ce moment.

Le Réseau de l'équité salariale représente des organisations qui préconisent le droit des femmes à un salaire égal pour un travail de valeur égale. Plus de 300 organisations nationales et locales appuient la revendication du Réseau sur la mise en oeuvre du rapport du Groupe de travail fédéral.

 


 


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Page last updated September 22, 2006

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