April
20, 2005 FOR IMMEDIATE
RELEASE (French below)
Coalition
for Womens Equality Applauds
Committee Efforts and Urges Action
The Coalition for Womens Equality (CWE), a strategic alliance
of national equality-seeking groups, commends the Standing Committee
on the Status of Women for its historic report on Gender-Based
Analysis (GBA). The federal government adopted a Gender based
analysis strategy in 1995 in order to meet its equality commitments
under the Beijing Platform for Action. Despite the governments
commitments to GBA, the committee found that- a decade later -
its application was, at best, uneven.
This
is the first time Parliamentarians have systematically examined
GBA as a major public policy initiative within the federal government.
The committee is to be commended for its leadership and foresight,
remarked Lise Martin, executive director of CRIAW.
The CWE echoes
the findings of the committee in which GBA is viewed as not simply
an end in and of itself but as a tool to ensure that programs
and policies benefit women and men equally. According to
the CWE, a viable mechanism would include a strong consultation
component with womens equality-seeking groups in order to
ground government policy in the reality of womens lives.
CWE also applauds
the recommendations that central government agencies play a more
active role in overseeing the application of GBA- in order that
there be sufficient accountability structure for this initiative.
Without the solid cooperation of the department of Finance, the
Privy Council Office and Treasury Board, GBA will not flourish.
Further, according
to CWE, the successful implementation of the reports recommendations
rests on the substantial engagement by political leaders and senior
government officials with the goals of GBA. National womens
groups have seen the limitations of a GBA strategy which has not
been properly resourced. Full implementation of the committees
recommendations require substantial financial resources,
says Bonnie Diamond.
Furthermore,
the CWE regards the establishment of a more comprehensive Womens
Equality Act as integral to the success of an improved approach
to GBA. Such an act would need to ensure strong accountability
mechanisms, much like the current Official Languages Act.
As
it currently stands, GBA is by and large an internally developed
mechanism which was initiated by Status of Women Canada as a way
for Canada to address gender equality in departmental policy. Opportunities
to debate methodological and political issues linked to GBA have
been few and far between since the concept was first introduced
in Canada in 1995.
GBA could more fully benefit from the expertise of feminist
scholars as well as equality seeking organizations which could
enhance the development of sound public policy that meets Canadas
international human rights obligations to women, adds Nancy
Peckford of the Canadian Feminist Alliance for International Action.
The tools currently in place are not yet sufficient to meet Canadas
commitments in this regard.
The CWE challenges
all political parties to support the development of an action
plan which will operationalize the recommendations in this report.
Many women in Canada are anxious, prior to any election, to see
where the political parties stand on womens equality.
- 30-
The
Coalition for Women's Equality is comprised of the following
equality-seeking womens organizations in Canada:
Womenspace, the Canadian Feminist Alliance For International
Action (FAFIA), the
Canadian Research Institute For The Advancement of Women (CRIAW),
MediaWatch, YWCA Canada, la Fédération des femmes
du Québec (FFQ), the
National Organization of Immigrant and Visible Minority Women
of Canada
(NOIVMWC), and the National Action Committee on the Status of
Women.
COMMUNIQUÉ - 20 avril 2005 POUR
PUBLICATION IMMÉDIATE
La
CÉF applaudit les efforts du comité
et préconise une action immédiate
La Coalition pour légalité des femmes (CÉF),
alliance stratégique de groupes nationaux qui revendiquent
légalité, applaudit le Comité permanent
de la condition féminine pour son rapport historique sur
lanalyse comparative entre les sexes (ACS). Le gouvernement
fédéral a adopté, en 1995, une stratégie
sur lanalyse comparative entre les sexes, afin de répondre
à ses engagements en matière dégalité
selon le Programme daction de Beijing. Malgré les
engagements gouvernementaux envers lACS, le comité
a souligné que, une décennie plus tard, sa mise
en uvre avait été, au mieux, irrégulière.
« Cest
la première fois que les parlementaires ont systématiquement
évalué lACS à titre dinitiative
de politique publique importante au sein du gouvernement fédéral.
Il faut louer le comité pour son leadership et sa prévoyance
», mentionne Lise Martin, directrice générale
de lICREF.
La CÉF
reprend les conclusions du comité dans lesquelles lACS
est considérée non seulement comme une fin en soi,
mais aussi comme un « outil permettant de sassurer
que les programmes et les politiques servent également
les femmes et les hommes ». Selon la CÉF, un mécanisme
viable comprendrait une composante importante de consultation
avec les groupes de femmes revendiquant légalité,
afin que les politiques gouvernementales tiennent compte des réalités
de la vie des femmes.
La
CÉF approuve aussi les recommandations qui suggèrent
que les organismes du gouvernement central jouent un rôle
plus actif en matière de mise en uvre de lACS,
afin quil y ait suffisamment de structure de responsabilisation
pour cette initiative. Sans la coopération solide du ministère
des Finances, du Bureau du Conseil privé et du Conseil du
Trésor, lACS ne prospérera jamais.
De plus, selon la CÉF, la mise en uvre réussie
des recommandations du rapport repose sur lengagement considérable
des dirigeants politiques et des hauts fonctionnaires envers les
objectifs de lACS. « Les groupes de femmes nationaux
ont constaté les limites dune stratégie de
lACS nayant pas reçu les ressources nécessaires.
La mise en uvre complète des recommandations du comité
exige des ressources financières importantes », souligne
Bonnie Diamond, directrice générale de lAssociation
nationale des femmes et du Droit.
Également,
la CÉF considère la création dune loi
plus exhaustive sur légalité des femmes comme
partie intégrante du succès dune approche d'ACS
améliorée. Une telle loi devra garantir des mécanismes
de responsabilisation solides, comme pour lactuelle Loi sur
les langues officielles.
En ce moment, lACS est, en grande partie, un mécanisme
créé à linterne qui a été
amorcé par Condition féminine Canada comme moyen permettant
au Canada daborder légalité entre les
sexes dans les politiques gouvernementales. Depuis la première
introduction de ce concept au Canada en 1995, il y a eu peu doccasions
de débattre les enjeux méthodologiques et politiques
qui lui sont liés.
LACS na pas complètement profité de lexpertise
des universitaires féministes et des groupes de femmes qui,
avec Condition féminine Canada, pourraient améliorer
les approches actuelles gouvernementales en matière délaboration
de politiques publiques efficaces qui répondent aux obligations
du Canada dans le domaine des droits de la personne sur la
scène internationale. Les outils actuellement en place ne
sont pas suffisants pour sacquitter des obligations du Canada
à cet égard.
« Les groupes de femmes nationaux revendiquant légalité
lancent aux partis politiques le défi de soutenir lélaboration
dun plan daction qui opérationnalise les recommandations
de ce rapport », conclut Nancy Peckford, directrice de la
programmation à lAlliance canadienne féministe
pour laction internationale. Les femmes canadiennes ont hâte,
avant toute élection, de connaître la position des
partis politiques en matière dégalité
des femmes.
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La
Coalition pour légalité des femmes comprend les groupes
suivants:
LAlliance
canadienne féministe pour laction internationale (AFAI),
la
Fédération des femmes du Québec (FFQ), l'institut
canadien de recherches
sur les femmes (ICREF), Le Media Watch , le Comité canadien daction
sur
le statut de la femme (CCA), l Organisation nationale des femmes
immigrantes et des femmes appartenant à une minorité visible
du Canada
(Onfifamvc), lAssociation nationale des femmes et du Droit (ANFD)
,
lAssociation des femmes autochtones du Canada (AFAC),
le Womenspace et le YWCA.
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