Canadian
labour believes pay equity is
mandated by Charter of Rights and Freedoms
Tuesday, May 11, 2004
en français
OTTAWA The Canadian
Labour Congress will be in the Supreme Court of Canada tomorrow,
Wednesday, May 12, 2004, to argue that the Canadian Charter of
Rights and Freedoms also apply to governments when they prepare
their budgets.
The
case is a long-standing pay equity dispute between the Newfoundland
government and its employees.
At issue is whether a law that repeals pay equity payments that
are owed to women workers, to redress wage discrimination, violates
equality rights under the Charter. In resolving this issue, the
Court will be asked to examine the governments duty to consider
Charter equality obligations in their budgeting process.
After
negotiating a pay equity agreement with the NUPGE/Newfoundland
and Labrador Association of Public and Private Employees (NUPGE/NAPE)
to eliminate sex-based wage discrimination for its public sector
employees, the Newfoundland government passed a law to reduce
the amount of money it had to pay to rectify the discrimination.
The 1991 Public Sector Restraint Act eliminated millions of dollars
that were owed for the years 1988 to 1990 and delayed payment
of pay equity remedies from 1991 forward.
This case is extremely important because it will determine
whether governments can use fiscal restraint to override human
rights and freedoms protected by the Charter, explains Marie
Clarke Walker, Executive Vice-President of the Canadian Labour
Congress.
Penni Richmond, National Director of Canadian Labour Congress
Women and Human Rights Department, will be attending the Supreme
Court of Canada hearings and will be available to answer media
queries.
The Canadian Labour Congress, the national voice of the labour
movement, represents 2.5 million Canadian workers. The CLC brings
together Canadas national and international unions along
with the provincial and territorial
federations of labour and 137 district labour councils. Web site:
www.clc-ctc.ca
Jean
Wolff, 613-526-7431 and 613-798-6040
Penni Richmond, leave message at her desk 613-526-7413
women&hrights@clc-ctc.ca
Le mouvement syndical canadien croit
queléquité salariale
relève de la Charte canadiennedes droits et libertés
Le
mardi 11 mai 2004
OTTAWA Le Congrès
du travail du Canada comparaîtra devant la Cour suprême
du Canada demain, le mercredi 12 mai 2004, pour soutenir que la
Charte canadienne des droits et libertés sapplique
aux gouvernements quand ils préparent leurs budgets.
Laffaire
est un différend de longue date entre le gouvernement de
Terre-Neuve et le personnel de la fonction publique de cette province.
Il sagit de déterminer si une loi qui révoque
des paiements dus à des travailleuses pour rectifier une
discrimination salariale viole les droits prévus par la
Charte. Pour trancher cette question, la Cour devra examiner le
devoir du gouvernement de tenir compte des obligations de non-discrimination
crées par la Charte dans sa préparation budgétaire.
Après avoir négocié une entente sur léquité
salariale avec le SNEGSP, Association des employés des
secteurs public et privé de Terre-Neuve et du Labrador
(ASPTN), pour éliminer une discrimination salariale fondée
sur le sexe à légard du personnel de son secteur
public, le gouvernement de Terre-Neuve a adopté une loi
réduisant le montant quil devait payer pour rectifier
la discrimination. La Public Sector Restraint Act de 1991 éliminait
des millions de dollars de la somme due pour les années
de 1988 à 1990 et retardait le paiement des sommes dues
pour léquité
salariale à légard de 1991 et des années
subséquentes.
« Cette cause est extrêmement importante parce quelle
déterminera si les gouvernements peuvent employer les restrictions
budgétaires pour neutraliser des droits de la personne
et des libertés garantis par la Charte », précise
Marie Clarke Walker, vice-présidente exécutive du
Congrès du travail du Canada.
Penni Richmond, directrice nationale du Service de la condition
féminine et des droits de la personne du Congrès
du travail du Canada, sera présente à laudience
de la Cour suprême du Canada et répondra aux demandes
de renseignements des médias.
Le
Congrès du travail du Canada, porte-parole national du
mouvement syndical canadien, représente 2,5 millions de
travailleurs et travailleuses. Le CTC rassemble la majorité
des syndicats nationaux et internationaux du Canada ainsi que
les fédérations provinciales et territoriales du
travail et 137 conseils du travail. Site Web : www.clc-ctc.ca.
Jean
Wolff, (613)-526-7431 et (613)-798-6040
Penni Richmond, laisser un message au (613) 526-7413 women&hrights@clc-ctc.ca